Historique

 
 

L’ATSAQ est née d’un groupe de finissants de l’option Santé Animale de Sherbrooke

La requête pour constitution en corporation a été faite le 10 août 1979. L’ATSAQ voit le jour le 5 octobre 1979. La demande en corporation a été faite par Myriam Lemieux, Gloria Terrault, Pauline Payeur, Louise Pépin, Micheline Laporte et Hélène Labonville. Le siège social était alors situé au 427 Mont-Plaisant app.1 à Sherbrooke. Le 28 novembre 1982, le siège social déménage au Collège de Sherbrooke 475, rue Parc, Sherbrooke.

Le premier sigle de l’association était une petite souris formée des lettres A.T.S.A.Q.

En 1982 une association entre l’ATSAQ et l’ACSAL (alors appelée l’ACTAL) est envisagée. Cette idée a été écartée car il y avait un grand risque que l’ATSAQ soit assimilée. En 1984, l’ATSAQ pense à nouveau à une affiliation mais cette fois avec l’Ordre des Technologues Professionnels mais là aussi l’idée est abandonnée pour la même raison.

Cette même année, un concours était lancé afin de trouver un nouveau sigle plus représentatif. Parmis les 11 sigles reçus, c’est celui de M. Sabin Farley qui a obtenu la faveur des membres. Par la suite un nouveau logo est apparu en 1993.

Une première brochure d'informations sur le technicien en santé animale au Québec ainsi qu’un diaporama sur le cours sont disponibles en 1985.

En 1987 a eu lieu à Montréal le Congrès Mondial de la médecine vétérinaire. L’ATSAQ était le seul représentant canadien des TSA.

Le 28 mars 1988, une lettre est adressée au gouvernement afin d’apporter des modifications aux lettres patentes et aux statuts et règlements. C’est alors que le siège social déménage au 1120, Wolfe à St-Bruno-de-Montarville.

À l’automne 1988, une campagne de financement de cartes à gratter est lancée. Seulement 28 personnes ont participé à la campagne. Le CA a décidé de la prolonger car l’ATSAQ était vraiment en pénurie d’argent. Une deuxième campagne est lancée en décembre 1989 mais cette fois-ci, il s’agit de cartes d’accompagnement de présent. Une troisième campagne aura également lieu en 1990.

L’année 1989 marque le début de l’Association Canadienne (ACTTSA). Des rencontres avaient déjà été organisées par le passé afin d’échanger avec les autres provinces.

En 1990, c’est le début des prix Hill’s du technicien modèle et des prix d’excellence des finissants des cégeps. C’est également le début de la formation continue.

Lors d’une assemblée régulière du 16 mai 1992, il a été décidé de modifier l’année financière qui était du 1er mai au 30 avril. Depuis ce jour, l’année financière débute le 1er janvier et se termine le 31 décembre.

L’année 1993 marque le début de la bourse d’étude offerte pour un stage à l’étranger. Patricia Bonnot en a été la première bénéficiaire. Par la suite il y a eu Nadine Brisebois en 1995 et Mélanie Durand en 1999.

Au début des années 1990, la possibilité d’un examen pour les membres de l’ATSAQ fait surface. Le BNE était prévu entrer en vigueur sur une base volontaire en 1994. Plusieurs facteurs ont fait que cet examen ne sera disponible au Québec qu'en 2001 pour la première fois.

L’année 1994 marque l’informatisation de l’ATSAQ tant au niveau de la trésorerie que pour l’adhésion (cartes de membres, formulaires, …).

Daniel Beauchamp et Diane Ste-Marie ont été déclarés membres honoraires lors du congrès de 1994. Trois ans plus tard, Suzanne Carioto est elle aussi devenue membre honoraire.

En 1995, les crédits de formation continue voient le jour. Hélène Rivest travaille sur un projet vidéo et le livre actuel des statuts et règlements est achevé.

L’idée d’engager une personne pour travailler à temps partiel pour l’ATSAQ est envisagée. Mais cette idée est abandonnée et une entente avec le Secrétariat Pelletier Gosselin voit le jour à l’été 1997.

L’automne 1998 vit un deuil. La bibliothèque n’est plus. Les livres sont vendus.

L’automne 1999 renaît avec la venue de la technique de santé animale à St-Hyacinthe.

HISTORIQUE DU JOURNAL

Le premier journal de l’ATSAQ voit le jour en mai 1980 et il est formé de 3 pages. L’équipe du journal lance un concours afin de lui trouver un nom. Entre les années 1981 et 1984, le journal s’appelle Ani-Mots. Sa mise en page ainsi que sa présentation ont par la suite variées quelques fois. La girafe et ses amis sont apparus sur le journal en mars 1996.

Plusieurs personnes se sont relayées au fil des années à la tête du journal. Mais après avoir lu les journaux de 1980 à aujourd’hui, on se rend compte que tous étaient du même avis : monter un journal représente une lourde tâche et il faut constamment conjuguer avec les publicités de dernières minutes, les articles qui arrivent en retard et bien d’autres détails. Bravo à tous les éditeurs passés, présents et futurs ainsi qu’à tous les membres du comité journal de 1980 à aujourd'hui….

 

HISTORIQUE DU CONGRÈS

Au tout début, il s’agissait d’une journée avec une conférence puis l’assemblée générale. Le 27 mai 1984, l’ATSAQ offrait une première journée congrès à ses membres. Il y avait alors trois conférences puis l’assemblée générale. Il y eut cette année-là 27 participants à la journée. La journée congrès de l’année suivante reçut le double de participants, soit 58. Le congrès de 1987 devient un congrès de deux jours. L’année suivante, le vendredi soir était rajouté et le congrès s’appelait « congrès ATSAQ Plus ».

Le congrès de 1990 offrait pour la première fois des conférences simultanées le dimanche. Des wetlabs étaient également offerts par les représentants de certaines compagnies du salon des exposants.

Les ateliers sont apparus au congrès de 1991, congrès qui a accueilli 127 participants.

Le congrès sous sa forme actuelle, c’est-à-dire trois jours, a débuté en 1992.

Les congrès de 1993, 1994, 1995 ont été des congrès conjoints avec la Corporation des Médecins Vétérinaires.

La journée thème du vendredi a vu le jour en 1996.

 

Conclusion

Nous sommes aujourd’hui en 2016, mais nos préoccupations sont les mêmes que nos prédécesseurs. Heureusement depuis, les actes délégués nous ont été accordés.

Les TSA ont toujours tentés de se faire une place dans le milieu des grands animaux et maintenant la voie semble s’ouvrir un peu plus.

Une autre préoccupation de l’ATSAQ qui n’a pas vraiment changée depuis le début : la relève au sein du C.A. et des comités.

Nous verrons bien dans dix ou vingt ans si les préoccupations des TSA auront changées. Peut-être les TSA seront-ils plus nombreux dans les grands animaux que dans les petits animaux?

 

Avis aux lecteurs

Cet historique a été rédigé à l’aide des journaux de 1980 à 1999 et des lettres patentes. J’ai tenté de recueillir les étapes et faits les plus importants qui ont marqué les vingt premières années de l’ATSAQ. J’ai également écrit un court historique sur le journal et sur le congrès. Une des choses qui me semblait importante, c’était le nom des gens qui ont donné de leur temps pour faire grandir notre association. Il est possible que des noms m’aient échappés ou que des erreurs se soient produites lors de la rédaction. Je vous prie de bien vouloir me le faire savoir afin que je puisse les corriger. Je n’avais malheureusement pas tous les documents disponibles en ma possession.

Il y a un autre groupe de gens à remercier pour ces vingt dernières années et qui ne sont pas nommés dans ce document. Il s’agit de tous les membres de l’ATSAQ, de 1979 à aujourd’hui. C’est avant tout grâce aux membres que l’ATSAQ existe et qu’elle continuera d’exister car sans membre, l’ATSAQ n’aurait plus raison d’être.

 

 

Julie Turcotte (2002)

Mis à jour par Élisabeth Lebeau juillet 2016